Première en Afrique: Mark Zuckerberg à la rencontre des startups du continent

Mark Zuckerberg était de passage en Afrique la semaine dernière. Cette visite est un gros événement en soi car c’est la première fois qu’il passe en Afrique sub-saharienne. Et le pays qui a eu l’honneur de recevoir la visite historique du fondateur de Facebook est le Nigéria.

Visite à cc-Hub

Son premier arrêt fû l’espace de co-working cc-Hub situé à Yada dans la banlieue de Lagos. Qui rappelons le, est pour dorénavant considéré comme une Silicon Valley car de nombreuses startups y ont vu le jour comme Andela et Hotel.ng par exemple.

Visite à Andela

S’en est suivi une autre visite à Andela, une startup spécialisée dans le recrutement de top-talents dans le domaine du développement. A noter que la fondation du PDG de Facebook, a déjà investi 24 millions de dollars dans cette startup.

Visite à iHub

Mark a ensuite fait un tour au Kenya. Une visite surprise à iHub, un espace carrément dédié aux technologies dans lequel on retrouve des communautés organisées autour de thèmes comme le design, la recherche, le prototypage, etc. Cet espace de travail fonctionne sur le principe de membres (white, green, red) et d’adhésion. Plus d’informations sur les avantages de chaque catégorie de membres ici.

Interrogé à Lagos, sur les raisons de sa visite en Afrique, Mark Zuckerberg rétorque :

Je vais rencontrer les développeurs et les entrepreneurs, et apprendre de l’écosystème des startups au Nigeria. L’énergie ici est incroyable et je suis heureux d’apprendre autant que je peux.

On te croit Mark… L’énergie de ce foufou est incroyable.

Dans le monde tech, Afrique rime naturellement avec Potentiel. Et les initiatives que les acteurs mondiaux multiplient sur le continent ne sont absolument pas fait au hasard. Surtout pas pour Mark: internet.org et feu son satellite récemment parti en fumée, Facebook Lite, son drone solaire Aquila, etc.

Les parts de marchés s’amenuisant lentement un peu partout dans le monde, Mark se tourne logiquement vers les territoires inexplorés. Mais la Chine lui étant encore refusé (malgré ses efforts et son incroyable mandarin), il ne lui reste plus qu’à tenter la conquête de l’Afrique en: investissant dans des startups à fort potentiel, en connectant les utilisateurs au reste du monde et en continuant à montrer patte blanche et faire bonne figure. Car à la fin de la journée, plus d’utilisateurs pour Facebook et ses services associés, c’est tout de même plus de cibles publicitaires à revendre tranquillement.

Soutenez-nous en partageant l'article :